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BURN OUT

petit traité lumineux

 

Création 2011 / Pascale Bongiovanni

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Petit traité lumineux, BURN OUT se détourne comme un clin d’oeil d’une hypothétique conférence. Il s’agit ici d’une convocation à vivre la lumière physiquement.

Épuisement dans le monde du travail, BURN OUT catapulte un corps de régie sur scène dans une danse frénétique. Un corps ne parlant qu’un seul langage : lampes, filaments, cables… Un corps habité par la lumière et qui ne s’exprime qu’au travers du courant alternatif ou continu.

Concepteur lumière, Pascale Bongiovanni est aussi ampoulagiste, éclairologue. Elle aborde son métier à travers une approche intuitive faite du plaisir enfantin de pousser des boutons, de sensualité, d’humour… et de violence.

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Conception, lumière, scénographie, interprète Pascale Bongiovanni
Assistant mise en scène et vidéo Loran Chourrau
Musique Nicolas Lespagnol-Rizzi
Assistante plateau Muriel Laborde
Logistique, training, oeil extérieur Fanette Guillaume Gentil
Photo Erik Damiano

Remerciements
Théâtre des Bernardines, Montévidéo / Hubert Colas, Lieux publics – Centre national de création, Ballet National de Marseille, Théâtre du Gymnase – Marseille, Théâtre Le Merlan, Komm-n-act. Merci à Aurélie Leroux et Sacco

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FICHE TECHNIQUE (PDF)

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TEASER

réalisation : le petit cowboy

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Presse

Zibeline

Le champ des possibles

Connue de tous les plateaux, Pascale Bongiovanni transgresse les règles en quittant ses consoles lumoères pour se flanquer sur le devant de la scène : sacré culot! Et si tout n’est pas au top dans son Petit traité lumineux, on apprécie sa profession de foi généreuse, son verbe haut, ses manières de chanter « le spectacle c’est ma passion » sur le ton du trouffion, ou de réciter la grammaire technique comme un chapitre de l’OuLiPo. Celle qui monte / démonte ses démons a de l’énergie à revendre, une bonne dose d’autodérision qui la fait tanguer entre le juron et la tendresse.
Marie-Jo DHO et Marie Godfrin-Guidicelli

 

Ventilo

Une nouvelle dimension

Comme prévu, le Festival Parallèle s’est avéré sans faute de goût. Mais la vraie réussite, c’est d’être parvenu à inscrire durablement sur le territoire l’événement consacré à la jeune création contemporaine.

Il a fallu quelques années à Lou Colombani pour trouver la formule idéale : d’abord au printemps, sur plusieurs semaines et sur plusieurs lieux, c’est finalement à la fin du mois de janvier, en seulement quatre soirées, que le Festival Parallèle a trouvé son tempo. A commencer par LA bonne idée : à chaque soir, un lieu, histoire de ne pas diviser le public. Premier gros événement de la rentrée culturelle post-2013, le festival a d’abord permis aux gens de se retrouver. Certes, le tout Marseille était là, mais pas que, et c’est bien là la force de cette plateforme qui veut montrer la jeune création européenne sur nos plateaux. Ebahi par les prouesses d’Eleanor Bauer, transformée en ours polaire gracieux, ému par la fragilité narrative et la sincérité du collectif grec Vasistas, le public du Festival Parallèle a pu goûter à tout, au bon comme au moins bon.
Sans avoir pu tout voir tant la programmation était dense, on retiendra néanmoins l’impertinence de Lenio Kaklea, l’humour corrosif et tous azimuts d’Arnaud Saury et Séverine Bauvais, ou encore les mille feux du Burn Out de Pascale Bongiovanni.
Le festival aura aussi et surtout démontré la pertinence de son rôle en permettant des découvertes inattendues. La plus forte d’entre elles restera la mise en lecture d’Hamlet est mort, Gravité Zéro que la comédienne, danseuse et metteuse en scène marseillaise Anne-Claude Goustiaux a réussi à créer à la librairie Histoire de l’œil avec six jeunes comédiens de l’ERAC (Ecole Régionale d’Acteurs de Cannes), en nous révélant d’un côté l’intensité d’un texte peu connu — celui du dramaturge autrichien Ewald Palmetshoefer — et de l’autre, de bien prometteurs talents. Une rencontre à l’image du Parallèle que l’on attendait…
Joanna Selvidès